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L’OIF et l’UQAM publient les résultats des travaux menés sur l’accès et la découvrabilité de la diversité culturelle et linguistique francophone dans l’environnement numérique

Le 17 décembre 2020 – Dès 2017, l’Observatoire de la langue française de la Direction langue française et diversité des cultures francophones de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s’est saisi de la question de la découvrabilité des contenus culturels francophones en ligne pour inscrire des actions concrètes à son agenda. Un partenariat a été noué avec l’Université du Québec à Montréal (UQAM), sa Chaire Unesco en communication et technologies pour le développement, et l’Observatoire des réseaux et interconnexions de la société numérique (ORISON). Un état des lieux de la découvrabilité et de l’accès aux contenus culturels francophones sur Internet a ainsi été réalisé entre 2018 et 2020. Deux journées d’études internationales, réunissant 50 conférenciers de 20 pays de la Francophonie et 250 participants (chercheurs, décideurs et professionnels de la culture de l’espace francophone) ont également été organisées à Montréal en octobre 2019.

Aujourd’hui, l’OIF et l’UQAM sont heureuses de lancer deux ouvrages consultables en ligne, rédigés par les professeurs du département de communication sociale et publique, Destiny Tchéhouali (Directeur, ORISON) et Christian Agbobli (titulaire, Chaire Unesco et Vice-recteur à la recherche, à la création et à la diffusion) :

Les ouvrages- Le rapport final de l’étude sur l’état des lieux de la découvrabilité des contenus culturels francophones propose un éclairage inédit sur les tendances et les pratiques actuelles en matière d’accessibilité, de mise en valeur et de découvrabilité des produits culturels (filières audiovisuelle, cinématographique et musicale) de l’espace francophone. - L’ouvrage collectif « Regards croisés » complète l’étude en proposant réflexions, témoignages, expérimentations, bonnes pratiques et analyses de cas de la part des acteurs de la société civile sur un enjeu aussi crucial que celui de la découvrabilité et de l’accessibilité des expressions culturelles nationales/locales francophones dans l’environnement numérique.

Les travaux menés démontrent que les pays de l’espace francophone disposent d’une riche diversité de ressources, de talents créatifs, de contenus et d’expressions culturelles et artistiques qui semblent peu présents, visibles et accessibles sur Internet. En effet, les plateformes de diffusion et de distribution numériques qui dictent aujourd’hui la forme, la nature et la circulation des flux de produits culturels numériques n’encouragent manifestement pas l’accès à une offre culturelle diversifiée.

Mécanismes de gouvernance de l’Internet, souveraineté culturelle des pays de l’espace francophone à l’ère du numérique, accès et utilisation des outils numériques, développement de compétences et de littératie numérique font partie des enjeux préoccupants et des défis à relever en agissant de manière concertée.

À proposOrganisation internationale de la Francophonie (OIF) Présente sur les cinq continents, l’OIF met en œuvre la coopération multilatérale francophone au service de ses 88 États et gouvernements qui ont en partage la langue française. Elle mène des actions dans les domaines prioritaires suivants : la langue française et la diversité culturelle et linguistique ; la paix, la démocratie et les droits de l’Homme ; l’éducation et la formation ; le développement durable et la solidarité. Dans l’ensemble de ses actions, l’OIF accorde une attention particulière aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication. La langue française, partagée par 300 millions de locuteurs et locutrices est la raison d’être et le socle de l’Organisation.

UQAM L’Université du Québec à Montréal (UQAM) est une université publique de langue française dont le rayonnement est international. L’originalité et les caractéristiques propres de ses programmes, sa recherche de pointe souvent axée sur les préoccupations sociales ainsi que ses innovations en création ont contribué à bâtir sa renommée. Elle a récemment développé des domaines d'études et de recherches qui mettent l'accent sur les questions d’analyse de données à caractère personnel ou anonymes. Guidés par l'interdisciplinarité, ses chercheurs sont rassemblés dans des unités de recherche, dont des observatoires et des chaires, de même que dans des instituts et des départements dédiés à ces thématiques nouvelles, tels que la Chaire Unesco en communication et technologies pour le développement de l’UQAM et l’Observatoire des réseaux et interconnexions de la société numérique.

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Source Julie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

jeudi 17 décembre 2020
COVID-19: le professeur Maher Kooli de l'ESG UQAM et l’entrepreneur Luc Filiatreault s’entretiennent dans le cadre d’un webinaire sur les enjeux du monde des affaires

Le 15 décembre 2020 – Le 9 décembre, le directeur du Département de finance de l’ESG UQAM Maher Kooli a échangé avec l’entrepreneur Luc Filiatreault, président et chef de la direction de mdf commerce, sur les défis qu’affrontent les entreprises depuis le début de la pandémie de COVID-19. Ce webinaire était organisé en reconnaissance de la générosité de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et de la Bourse de Montréal envers la Chaire Caisse de dépôt et placement du Québec de gestion de portefeuille, dont Maher Kooli est titulaire, et la Salle des marchés.

Luc Filiatreault a commencé par aborder les défis révélés par la pandémie pour son entreprise, qui a continué de prendre de l’expansion. « Nous avons embauché près de 125 personnes depuis mars et nous avons dû adapter nos modes de gestion et de communication, a-t-il expliqué. À distance, l’intégration des nouvelles ressources est un grand défi. »

Pour les deux intervenants, il est évident que le monde des affaires ne sera plus le même après la COVID-19, surtout en ce qui a trait au financement des entreprises. Maher Kooli a souligné que peu d’entreprises québécoises sont inscrites en bourse – elles représentent à peine 7 % des entreprises canadiennes en bourse. Selon Luc Filiatreault, l’inscription en bourse (IPO) implique des projets de croissance agressifs, incompatibles avec la tendance de plusieurs entrepreneurs d’ici à se retirer une fois le succès financier atteint. « On n’a pas la même mentalité qu’aux États-Unis, a-t-il ajouté. Est-ce que Mark Zuckerberg a encore besoin de travailler? Et pourtant, il le fait!» Maher Kooli et Luc Filiatreault ont souligné les succès récents de certaines entreprises québécoises, comme Lightspeed et Lion Electrique, qui ont réussi leur entrée en bourse. «En démystifiant le concept de l’IPO, ça va encourager plus d’entreprises à faire ce virage. »

Il faut être prêt à rendre des comptes pour devenir une entreprise cotée en bourse, avertit toutefois le président de mdf commerce. « La reddition de comptes, c’est la principale différence entre la gestion d’une entreprise publique et privée. À la différence d’un boulanger qui lance son commerce avec ses fonds personnels et qui gère seul l’entreprise, les investisseurs exigent une grande transparence. »

Finalement, la discussion a porté sur la finance durable, qui considère également des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Pour Luc Filiatreault, « il est très sain de se donner ces critères extra-financiers. On ne peut plus simplement récompenser les performances financières des entreprises ».

Le public a pu poser des questions aux deux experts, qui ont abordé l’enjeu des fusions-acquisitions, de la réputation et des mécanismes alternatifs à l’IPO.

Pour revoir le webinaire, cliquez ici.

Renforcer la formation et la rechercheLa discussion a permis de mettre en lumière l’expertise uqamienne en gestion de portefeuille, soutenue par la Salle des marchés et par la Chaire CDPQ, dont l’apport au niveau de la recherche et de la formation est considérable. « En 5 ans, 35 rapports scientifiques ont été publiés ou acceptés pour publication dans des revues académiques, et 5 livres sont parus grâce au travail de l’équipe », a souligné le doyen de l’École des sciences de la gestion, Komlan Sedzro. La formation de la relève est aussi au cœur des préoccupations de la Chaire, qui, en plus de diriger une trentaine d’étudiants et d’étudiantes aux cycles supérieurs, a contribué à la mise à jour de l’offre de cours en gestion de portefeuille et participe régulièrement à des activités pour le grand public afin de favoriser une meilleure compréhension de l’industrie de la gestion de portefeuille. « La Chaire contribue à la production précieuse de nouvelles connaissances pour le monde des affaires », a ajouté le doyen.

Quant à la Salle des marchés, inaugurée en 2017, elle permet aux étudiants et étudiantes d’acquérir une expérience pratique, en plus de jouer un rôle clé en recherche appliquée, en permettant de mener des projets portant sur la construction de nouveaux indices ou de nouveaux instruments financiers. Le directeur général de la Fondation de l’UQAM, Pierre Bélanger, a remercié la CDPQ et la Bourse de Montréal pour leur généreuses contributions dans le cadre de la campagne 100 millions d’idées. « C’est un atout majeur pour notre université de pouvoir compter sur un savoir de pointe en gestion de portefeuille et de pouvoir former la relève dans ce domaine qui touche autant aux préoccupations du monde des affaires qu’à celles de l’ensemble de la société. Merci à la Bourse de Montréal et à la Caisse de dépôt et placement du Québec pour leur confiance et pour leur générosité », a-t-il conclu.

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 11 décembre 2020.

Le professeur du Département de finance de l'ESG UQAM Maher Kooli et l’entrepreneur Luc Filiatreault, président et chef de la direction de mdf commerce sont disponibles pour acccordes des entrevues. Pour toute demande, veuillez communiquer avec la soussignée.

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Source Julie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

mardi 15 décembre 2020
Sak vid pa kanpe !: Galerie de l’UQAM unveils the third act of its virtual project QUADrature

FRENCH VERSION

Guest curator: Musée d’art actuel / Département des invisiblesArtists: Francisco Gonzalez-Rosas, Marie La Vierge and Yonel Charles, Anahita Norouzi, Eliza Olkinitskaya Artistic director: Louise Déry, in collaboration with Anne Philippon and Philippe DumaineDate: From January 14, 2021Online inauguration: Thursday, January 14

December 15, 2020 – Galerie de l’UQAM is pleased to present the third act of QUADrature, a series of four exhibitions conceived specifically for digital screens: Sak vid pa kanpe ! (An empty bag can’t stand straight!). This edition, curated by Musée d’art actuel / Département des invisibles (MAADI), brings together artists Francisco Gonzalez-Rosas, Marie La Vierge and Yonel Charles, Anahita Norouzi as well as Eliza Olkinitskaya. Galerie de l’UQAM can once again count on the expertise of Montréal design studio LOKI, tasked with giving the look-and-feel of the project.

The exhibitionThe MAADI is a travelling museum whose mission is to spark critical thinking by presenting a plural and inclusive reading of current issues in contemporary art. As a museum for the 21st century, MAADI aims above all to be a place to reflect on the museum as a platform for social and collective liberation. Adopting the Creole proverb Sak vid pa kanpe !, MAADI is presenting the third exhibition from QUADrature, which highlights the political dimension of the body as a vehicle driven by the desire for social transformation. The exhibition features the artistic research of Marie La Vierge and Yonel Charles, Eliza Olkinitskaya, Anahita Norouzi and Francisco Gonzalez-Rosas in a temporality marked by the presence and absence of bodies.

Excerpt from “Manifeste des inconnus”, written by the MAADI“We declare this place as a space for collective creation where we are all equal. We demand, here and now, a cultural and social liberation that enhances all that we are—yes, you like me, with your unique and particular skin colour.

I am an earthling, we are earthlings. I am what you are looking at—a black man, a white woman, a red elephant, a thousand-coloured quetzal. I am Medusa, with my penetrating gaze and my coif of a thousand serpents that rattle the conscience of humanity.

We are the nobodys, the homeless, the undocumented, the temporary workers, the refugees, the artists, the racialized people who champion a Republic with myriad accents.

I invite you to join us in this sacred place to embark upon a new quiet revolution that rejects the monochromatic convenience of art.

I invite you to join us, so that together we can rewrite the history of our society, in all its plurality.

Let's stop undervaluing difference and address the root causes of systemic exclusion in the arts.

Let’s bring about the emergence of other realities, with their cultural particularities and identities.”

About the curatorThe Musée d’art actuel / Département des invisibles (MAADI) reveals interdisciplinary and intercultural artistic practices in contemporary art from Quebec and across Canada, including the plural ethnic make-up of society. A place of belonging, it aspires to celebrate the creative diversity of Montréal, Québec and Canada, and seeks to facilitate encounters with immigrant and First Nations artists. It aims to contribute to the sharing of power in art institutions to democratize their authority and decolonize art’s historic narratives, notably through its collection. Artist Stanley Février is MAADI’s director and chief curator, and art historian Nuria Carton de Grammont is assistant to the director and curator.mac-i.com / fevrierstanley.com

About the artistsFrancisco Gonzalez-Rosas is a Chilean performance and new media artist. His practice combines performance, video, sound and installation, exploring questions of representation, gender, race, sexuality, digital culture and the use of technology. He holds a BA in acting (Finis Terrae University, Santiago, Chile) and an MFA in studio arts from Concordia University. His work has been exhibited in Italy, China, the US, Poland, Chile, Canada, Czech Republic and the UK.franciscogonzalezrosas.com

Born to a Haitian mother and a German father, Marie La Vierge grew up in Montréal. An artist, committed activist and translator, she studied philosophy and anthropology. La Vierge founded the Association pour la protection des espaces verts de L'Île-Bizard and Solidarité Québec-Haïti. She is also co-founder of Solidarité NABRO, a group that supports an Anicinabe community in the Abitibi region that opposes deforestation. She has worked with GRIS-Montréal (Groupe de recherche et d'intervention sociale), which fights homophobia, and participated in the Black Lives Matter movement in New York. An anti-colonial anarchist, she has been working for the past 15 years with various Montréal groups and initiatives that combat capitalism, racism, colonialism, patriarchy and social injustice, and advocate for the preservation of nature, people and peoples. She is especially passionate about the political and social situation in Ayiti.marielavierge.com

Born in Jakmel, Ayiti, Yonel Charles has been a professional choreographer, dancer, actor and singer for more than 23 years. He studied dance with Viviane Gauthier and the Ballet Folklorique d'Haïti, as well as drama at the National Theatre in Port-au-Prince. His choreographic style combines traditional Ayitian dance, contemporary dance and theatre. Over the years, he has participated in several international events, including the Karifiesta (Trinidad and Tobago), and every edition of the Ghetto Biennale since 2008 (Jakmel, Ayiti). Charles has also been an LGBTQ+ activist for more than 20 years. He founded the LGBTQ+ dance and theatre company Marasa Rak, which welcomes people who have been expelled from their families or from other schools. In addition, he manages Peace House (Pétion-ville), a shelter for LGBTQ+ people in distress. The shelter also serves as a company and school where Charles teaches performing arts, providing young people with opportunities to express themselves, build their self-esteem and earn a living.

Anahita Norouzi is originally from Tehran and now lives in Montréal. Her interdisciplinary practice includes installation, sculpture, photography and video. She holds university degrees in fine arts and French literature from Concordia University. For the past 10 years, she has frequently travelled between Iran and Canada to conduct research and pursue her work, which deals with problems of memory and identity from a psycho-historical perspective. She actively questions the dichotomous conditions that arise from her perspective as an Iranian citizen and distant observer of her culture of origin from Canada. Norouzi has participated in several solo and group exhibitions internationally. She has recently exhibited her work in Germany, Iran and Canada. She was a finalist for the Magic of Persia Contemporary Art Award, and her work has been exhibited at the Royal College of Art in London and in Dubai.anahitanorouzi.com

Eliza Olkinitskaya was born in Moscow and has lived in Montréal since 2012. With a bachelor's degree in visual and media arts from UQAM, she is a multidisciplinary artist whose work is at the crossroads of the visual arts, film and theatre. Olkinitskaya has exhibited at Galerie de l'UQAM, GHAM & DAFE, Magasin d'Arprim, centre d’essai en arts imprimés, and Maison de la culture Maisonneuve. In 2018, she participated in the Chantier de recherche sur l'image imprimée et photographique, a group residency at L'imprimerie, centre d'artistes. In 2019, she spent four months in the Moscow studio Tseh animatsii during a residency at Noise-Anima Lab. The performance Voilà ce qui fait ce bruit, resulting from this residency, was presented at TSTI Fabrika (Moscow) in the winter of 2020.elizaolkinitskaya.com

Public activitiesVirtual opening of act IIIThursday, January 14, 2021, 4 p.m.OnlineIn FrenchFree admission

Join Nuria Carton de Grammont, Stanley Février, the artists and the Galerie de l'UQAM team to celebrate our online exhibition Sak vid pa kanpe !, and to know more about the QUADrature initiative. On this occasion, artists Marie La Vierge and Yonel Charles will present a performance piece live from Ayiti. More details to come after the holidays.

Acts I and II available once moreUntil spring 2021In French and EnglishFree admission

Galerie de l’UQAM is pleased to once again give access to the QUADrature project’s first two acts: Respiration and Somewhere, Otherwise. Both having ended in fall 2020, the first was curated by Diane Gistal and brought together artists Marie-Danielle Duval, Moridja Kitenge Banza, Marie-Laure S. Louis and Siaka S. Traoré, while the second was curated by Ariane De Blois and featured the work of Anna Binta Diallo, faye mullen, Mona Sharma and Leila Zelli. As the holiday season approaches, Galerie de l’UQAM is delighted to offer the public the chance to once more explore these inspiring initiatives.

About QUADratureQUADrature is inspired by Samuel Beckett’s Quad (1980), a work created for television in which four actors move laterally or diagonally in quadrangular set, according to a set of strictly determined instructions. Presented for the first time in 1981 under the author’s direction, Quad is characterised by scenic restraint, minimalism, and abstraction; actors traverse the stage in every possible permutation of their permitted movements, the four analogous figures moving from solitude to unity without ever touching each other, leaving centre stage empty at all times. The first iteration of Quad originally broadcast on German television was then reproduced with slight variations, at the author’s instigation.

Beckett’s work resonates strikingly with the global pandemic reality facing us today. Quad is confined to the television screen, its actors to a confined area; the anonymity, concealed faces, and repetitive movements will seem familiar to many of us. Likewise, QUADrature has emerged in a context of digital screens, masked individuals moving routinely in predetermined areas, social and physical distancing. Between two people, there is always already an empty space that Beckett referred to as the “danger zone.”

With the support of Galerie de l’UQAM colleagues Anne Philippon and Philippe Dumaine, director Louise Déry has conceived QUADrature as a locus in which four guest curators develop an iteration of the project, each involving four artists. The virtual exhibits in this series will be released over the course of several months, in keeping with the Beckettian dramaturgy of Quad, culminating in a final presentation of works by all four curators and sixteen artists. While QUADrature is conceived for the digital arena, the notion of shortcoming is germane to its form: it is intended as a forum for curatorial experimentation, interrogation, trial-and-error, and new beginnings. We hold out hope that under ideal circumstances, the works in this series will be shown in the physical space of Galerie de l’UQAM so that they might be enjoyed in their full, experiential materiality.

More on QUADratureThe first iteration of Quad:Samuel Beckett, Quad I+II, 1981, Betacam SP, PAL, colour, sound, Centre Georges Pompidou Collection, France

Directed by Samuel Beckett and broadcast on Germany’s Süddeutscher Rundfunk on October 8, 1981, as Quadrat I+II (in two distinct stagings). In rehearsal, Beckett intimated that "between the two parts there is an intermission of 100,000 years."

The text:Samuel Beckett, Quad et autres pièces pour la télévision, followed by L’Épuisé by Gilles Deleuze. Paris: Éditions de Minuit, 106 p., 1992

Support provided by

 

AddressGalerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, Room J-R1201400 Berri, corner of Sainte-Catherine East, MontréalBerri-UQAM Metro

InformationTél. : 514 987-6150galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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SourceJulie Meunier, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServiceCell.: 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

mardi 15 décembre 2020
Le Centre sportif de l’UQAM vous fait bouger pendant les Fêtes

Le 15 décembre 2020 – Le temps des Fêtes s’annonce bien différent cette année. Pour dynamiser cette période et amoindrir les effets d’un confinement qui s’étire, le Centre sportif de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a décidé de faire sa part. Du 15 décembre au 13 janvier, il rendra accessibles, sur sa chaîne Youtube, 150 cours virtuels de yoga, sports de combat, de conditionnement physique et de méditation. Ces cours occuperont les esprits et stimuleront le corps.

« Habituellement, nos services sont offerts à la communauté étudiante de l’UQAM ainsi qu’aux membres du personnel. Avec le stress des derniers mois et les annonces récentes qui ont modifié les plans, nous avons décidé d’ouvrir l’entièreté de notre programmation à toute la population qui souhaite bouger et se divertir », mentionne Jean-Pierre Hamel, directeur du Centre sportif.  

Tous animés par des professionnels de l’entraînement, et sous la supervision des kinésiologues du Centre sportif, les cours sont accessibles à tous les niveaux de conditionnement physique et offrent une belle variété. « Peu importe le cours, les moniteurs proposent des alternatives aux participants afin de tenir compte de leur environnement etde leur niveau de difficulté. Notre mission : que les cours puissent être suivis dans un petit espace et sans matériel spécifique », précise Nathalie Forget (B.Sc. d'intervention en activité physique (kinésiologie) 2004), responsable des cours de conditionnement physique et de la salle d’entraînement du Centre sportif. 

Top 5 des cours les plus populaires 

Ils sont des centaines à les avoir suivis : voici les cours qui ont été les plus populaires entre septembre et décembre auprès des membres du Centre sportif de l’UQAM.

Boxe et entraînement  HIIT  Yin Yoga  Abdos-fesses plus  Yoga dynamique 

Amusez-vous!

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Source  Joanie Doucet, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 Cell. : 514 297-2771 doucet.joanie@uqam.ca

mardi 15 décembre 2020
Concours international de composition de musique de film de Montréal de l’UQAM, des RVCQ et du FIFA – 6e édition

Le 10 décembre 2020 - Le DESS en musique de film de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), les Rendez-vous du cinéma québécois (RVCQ)et le Festival International des films sur l’Art (FIFA) reviennent pour une sixième édition du Concours international de composition de musique de film de Montréal (CICMFM). Trois courts-métrages sont proposés aux compositrices et compositeurs des quatre coins de la planète afin de leur inspirer une création qui sera évaluée par un jury de professionnels. À ce jour, près de 1500 participations en provenance d’une vingtaine de pays ont été soumises.

Des prix seront offerts aux compositrices et compositeurs finalistes lauréates, et lauréats, grâce aux commanditaires Arturia, Plogue, McDSP et Acustica et au partenaire CHOQ.ca.

Les trois films proposés sont: Vapeur et Charbon, Souvenirs de la Roumanie et Jane.

Nouveauté cette année : Plusieurs nouveaux prix seront attribués : un prix CICMFM des cégépiens en collaboration avec les étudiants en musique dans les cégeps de la grande région de Montréal, un prix des étudiants en musique de l’UQAM, un prix des étudiants de l’UQAM, et un prix de l’UQAT équivalent à 500$ canadiens.

Les filmsLes courts-métrages proposés ont été créés par des réalisatrices de l’École de design de l’UQAM et du Département de création numérique à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT).

Vapeur et charbon

École de design de l’UQAM Réalisatrice : Chloé Biocca

Souvenirs de la Roumanie

École de design de l’UQAM Réalisatrice : Cassandra Calin

Jane

Département de création numérique de l'UQAT Réalisatrices : Anne Delarue et Jeanne Verniest

Déroulement du concours

1. 10 décembre 2020 : Ouverture du concours. Trois courts-métrages, sont disponibles en ligne sur le site du Concours international de composition de musique de film.2. 11 février 2021, 23h59 (heure de Montréal, Canada) : Date limite pour les candidatures des compositrices et compositeurs. Il est possible de soumettre une candidature pour chacun des trois films, si désiré.3. 4 mars 2021: Annonce des finalistes4. Début avril : Annonce des gagnants

AdmissibilitéLe concours est ouvert à toutes les compositrices et compositeurs, de tous les âges, à travers le monde, excluant le ou les lauréates et lauréats des années précédentes. Il est possible de participer jusqu’à trois fois au concours en proposant une musique par court-métrage. Il n'y a aucun frais d'inscription.

Les prixPour chacun des films, il y aura trois finalistes, dont un gagnant ou une gagnante:

Première place

500$ canadiens Arturia + Acustica +Plogue (Plugin au choix)

Deuxième Place

MCDSP (Plugin au choix) Plogue (Plugin au choix)

Troisième place

Plogue (Plugin au choix)

DESS en musique de film de l’UQAMSeul programme du genre au deuxième cycle au Québec, le DESS en musique de film de l’UQAM forme, depuis 12 ans, ses étudiants aux techniques et aux esthétiques de conception et de production musicales propres aux œuvres audiovisuelles (film, télé, web, arts médiatiques, multimédias, jeux vidéo) tout en leur donnant les outils pour œuvrer dans l’industrie musicale de la musique de commande. Pendant leur année de formation, non seulement les étudiants ont droit à une lecture orchestrale, avec chœur et avec d’autres petits ensembles, mais ils débutent également leur parcours professionnel en étant jumelés avec des réalisateurs et réalisatrices de l’École des médias. Rendez-vous du cinéma québécoisEn proposant le plus vaste éventail possible de genres et d’approches cinématographiques, les Rendez-vous du cinéma québécois s’avèrent depuis 38 ans une véritable pépinière de talents et un lieu de retrouvailles unique. Pendant 10 jours, quelque 400 artistes, artisans et professionnels de l’industrie se joignent aux cinéphiles et au grand public pour célébrer le cinéma québécois d’aujourd’hui et de demain. Avec une sélection de près de 300 films, dont une centaine de premières, et toute une pléiade d’activités gratuites invitant à la réflexion et à la fête, les Rendez-vous sont un incontournable dans le panorama cinématographique et festivalier québécois!Le FIFALe Festival International du Film sur l’Art (FIFA), fondé par René Rozon, se consacre à la promotion et au rayonnement international du film sur l’art et des arts médiatiques. Depuis près de quatre décennies, il propose un événement annuel au mois de mars, qui permet de découvrir les derniers documentaires sur l’art, en plus d’une sélection d’œuvres interactives et de réalité virtuelle. Avec une programmation et différentes activités tout au long de l’année à travers un vaste réseau de diffusion culturelle et scolaire, Le FIFA s’engage à accroître la connaissance et l’appréciation de l’art auprès du public, à promouvoir le travail des artistes œuvrant dans les domaines du cinéma, de la vidéo et des arts visuels, ainsi qu’à encourager la production et la diffusion de films sur l’art.

Partenaire

Commanditaires

Les organisateurs tiennent à remercier leurs commanditaires :

 

 

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Source Julie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

 

jeudi 10 décembre 2020
Un nouveau pavillon pour l'ESG UQAM dans un édifice identifié patrimonial

Le 9 décembre 2020  ̶  Les travaux de réfection ont officiellement débuté au nouveau pavillon de l’ESG UQAM, situé au 1250, rue Sanguinet. Consacré au projet Espace Lab, le pavillon verra le jour dans un édifice identifié « bâtiment d’intérêt patrimonial et architectural hors secteurs de valeur exceptionnelle » par la Ville de Montréal.

Abritant le Pôle d’innovation de l’École des sciences de la gestion, cet espace sera consacré à la formation en gestion, aux activités de recherche tournées vers les enjeux du milieu des affaires et au développement de l’entrepreneuriat. Il accueillera, entre autres, le Carrefour Entreprendre, qui vise à rallier et à propulser les forces vives en entrepreneuriat, à Montréal et au Québec. « Ce magnifique pavillon permettra à l’Université du Québec à Montréal d’offrir à nos leaders d’aujourd’hui et de demain un lieu unique de formation, de recherche et d’innovation! Idées de la relève entrepreneuriale, création des équipes de recherche, développement des entreprises et des start-ups, voici quelques-unes des initiatives de l’UQAM et de son École des sciences de la gestion. Notre École contribue ainsi directement aux plus hauts standards de qualité et à la relance et à l’essor socioéconomique de la métropole, en plus d’ouvrir la porte aux générations futures », affirme la rectrice de l’UQAM, Magda Fusaro.

« Ce nouveau pavillon dotera l’École d’une véritable "maison de la pratique", qui rassemblera des équipes de recherche, des entreprises et autres institutions et des lieux de formation, mentionne le doyen de l’ESG UQAM, Komlan Sedzro. Cet Espace Lab ESG UQAM sera propice à l’apprentissage collaboratif, à la cocréation et à l’émergence d’idées uniques pour changer le cadre des affaires afin d’avoir plus d’impact sur notre société. »

Le pavillon entièrement restauré comprendra 17 salles de classe dédiées aux cours de maîtrise et de doctorat; des laboratoires à la fine pointe de la technologie; des espaces de travail collaboratif favorisant les échanges et la créativité; du mobilier modulable écoresponsable fabriqué au Québec; et une terrasse avec vue sur le centre-ville. Deux nouveaux étages en transparence seront construits, portant le total de l’édifice à six étages.

L’ESG UQAM figure parmi les grandes écoles et facultés de gestion francophones, ici et ailleurs dans le monde. Formant 20 % de toutes les personnes qui étudient en gestion au Québec, elle se distingue par la qualité de son enseignement pratique et sa capacité rapide d’adaptation aux besoins évolutifs des organisations.

Un caractère patrimonial à conserverConstruit en 1910, l’édifice abritait à l’origine une école protestante, l’école Alexandra. L’architecture néo-Tudor de la façade avant est l’œuvre de l’architecte Alexander-Francis Dunlop, à qui l’on doit plusieurs ouvrages majeurs, dont la cathédrale méthodiste St-James sur la rue Sainte-Catherine et la maison Atholstan (Hugh-Graham) sur la rue Sherbrooke. « Mettre en valeur notre patrimoine constitue un legs à offrir aux générations futures, un geste environnemental fort et un pilier du développement durable, souligne Taïka Baillargeon, directrice adjointe aux politiques chez Héritage Montréal et professeure associée au Département de géographie. La requalification de l’ancienne école Alexandra est d'autant plus intéressante qu'on ravive une vocation passée. Il est toutefois dommage d'être obligé d'en démolir une partie. Bien qu'on comprenne que les intérieurs aient été modifiés au fil du temps et qu'ils ne soient pas considérés d'un grand intérêt patrimonial, il reste que nous aimons penser un bâtiment ou un site patrimonial comme un tout. »

Le pavillon, qui appartient à l’UQAM depuis 2006, a été loué au CLSC des Faubourgs jusqu’en 2015. « Après le départ du CLSC, nos études ont démontré que nous ne pouvions pas réutiliser l’ensemble de la structure existante, explique Jean-Philippe Poulin, directeur de projet à la Division de la gestion des projets immobiliers au Service des immeubles. Nous avons pu conserver certains éléments originaux ayant un fort intérêt patrimonial, dont la façade avant et la cour arrière. »

« Les composantes réhabilitées seront intégrées avec d’autres éléments plus modernes pour créer un tout harmonieux », ajoute Isabelle Roberge-Morissette, architecte au sein de la même division.

Une première phase de travaux a eu lieu en 2018 et 2019, après l’annonce, en juin 2018, d’un investissement de 38,2 M$ accordé par le gouvernement du Québec. « Cette phase de dégarnissage visait essentiellement à préparer la phase actuelle », précise Jean-Philippe Poulin.

Réalisée par l’entreprise SAJO, dont le vice-président exécutif et directeur général – Ingénierie, Infrastructure et Bâtiment Conception, Michel Khouday (M.B.A., 2012), est diplômé de l’ESG, la phase actuelle devrait être achevée à l’été 2022. « Les premiers cours pourraient se donner au printemps 2023 », mentionne le directeur de projet. Les plans architecturaux ont quant à eux été réalisés par le consortium NFOE/EVOQ.

Une troisième phase, qui verra la construction d’un tunnel reliant le nouveau pavillon au pavillon J.-A.-DeSève, aura lieu d’ici quelques années. «Nous profiterons des travaux majeurs effectués par la Ville de Montréal sur la rue Sanguinet pour aménager le tunnel», précise Isabelle Roberge-Morissette. Une nouvelle place publique verte sera aussi aménagée par la Ville de Montréal à l’angle des rues Sanguinet et Christin.

Soutenir un projet pharePour l'Université, donner une nouvelle vie à ce bâtiment dont l’intérêt patrimonial et architectural est reconnu est un projet des plus prometteurs. Celui-ci figure d’ailleurs parmi les projets phares de la campagne majeure de financement de l’UQAM 100 millions d’idées, et la Fondation de l’UQAM est à l’œuvre en vue de compléter les investissements nécessaires à sa concrétisation. On peut visiter le site de la Fondation pour soutenir le projet.

Pour obtenir un avant-goût du projet, on peut visionner la capsule vidéo Créez avec nous l’Espace Lab ESG UQAM.

Cet article d'Actualité UQAM a d'abord été publié le 1er décembre 2020.

Le doyen de l'ESG UQAM, Komlan Sedzro, et le directeur de projet à la Division de la gestion des projets immobiliers au Service des immeubles, Jean-Philippe Poulin, sont disponibles pour accorder des entrevues. Pour toute demande, veuillez contacter la soussignée.

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Source Julie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

mercredi 9 décembre 2020
Le métier de documentariste menacé? Une équipe de recherche de l’UQAM dévoile un rapport sur les conditions de cette pratique de création

Le 8 décembre 2020 – Une équipe dirigée par la cinéaste et professeure de l’École des médias de l’UQAM Diane Poitras et le professeur à l’École des médias Marc Ménard, en partenariat avec l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ), dévoile les résultats d’une recherche sur l’état de grande précarité de l’exercice du métier de documentariste au Québec.  Cosignée par Nathalie Trépanier et Bruno Boulianne, tous deux cinéastes documentaristes et membres du Comité documentaire de l’ARRQ, de même que par Fanie Pelletier, documentariste, étudiante à la maîtrise en communication à l’UQAM, la recherche a été menée dans le cadre du Service aux collectivités de l’UQAM.

La question du financement

Les institutions de financement consacrent de moins en moins d’argent aux documentaires, diminuant le nombre de productions et leur budget. Cette situation a pour conséquence d’affecter les conditions d’exercice du métier : une diminution des salaires, des contraintes de temps, un sentiment d’épuisement, ainsi qu’une propension à effectuer des tâches multiples, souvent de façon bénévole. « Les revenus des documentaristes varient considérablement au fil des années, parfois même en cours de production, puisque la durée d’un projet fait aussi fluctuer leur salaire », explique Diane Poitras. « Il faut leur assurer de meilleures conditions économiques dans un contexte où l’endettement constitue souvent une condition inévitable pour continuer à exercer ce métier », poursuit–elle

Un métier exigeant et précaire

La recherche montre à quel point le métier est exigeant et manque souvent de reconnaissance. Pourtant, souligne la professeure Diane Poitras, « presque toutes et tous sacrifient des pans entiers de leur vie personnelle, vivent dans une précarité financière quasi constante, renoncent aux protections sociales et n’envisagent pas la retraite ». Toutefois, ajoute-t-elle sur une note plus positive, « dans son ensemble, le métier procure le sentiment de contribuer à une construction de sens pour mieux comprendre les enjeux du monde contemporain, créant ainsi une impression d’utilité́ sociale ». 

Dans le cadre de cette recherche, l’équipe a rencontré 26 réalisatrices et réalisateurs à travers le Québec et de tout horizon pour mettre en lumière les multiples réalités des documentaristes. « Nous avons accordé une attention particulière à une représentation, égale autant que possible, entre les sexes mais aussi entre les documentaristes demeurant dans différentes régions du Québec », explique Nathalie Trépanier. « Malgré́ certains avancements dans la recherche de parité́, une mentalité́ sexiste perdure, aggravant les difficultés pour les femmes, notamment la conciliation travail-famille », précise Fanie Pelletier. « La dispersion des ressources sur le territoire, l’ampleur des frais associés au déplacement et la répartition géographique des sommes allouées par les institutions de financement à la production posent également problème », ajoute Bruno Boulianne.

Des recommandations

Le rapport met de l’avant plusieurs recommandations concrètes visant à provoquer des changements importants et ainsi améliorer les conditions socioéconomiques, les conditions de travail et la reconnaissance du métier de documentariste. Parmi les recommandations, mentionnons :

Mise en place par les institutions de financement et les télédiffuseurs de mécanismes assurant aux documentaristes – quels que soient leur origine ethnoculturelle, leur sexe, leur âge ou leur ancrage régional – des conditions équitables afin d’enrayer leur précarité́; Développement par la SODEC d’un programme destiné aux créatrices et créateurs, et non aux entreprises de production; Création d’un groupe de travail avec les principaux intervenants et intervenantes du milieu documentaire, afin de trouver des solutions à court terme et de prendre des mesures correctrices visant à mettre fin à la situation de précarité́ dans laquelle vivent les documentaristes.

Ce rapport documente pour la première fois les conditions de pratique de la réalisation documentaire dans la province. Il complète une recherche en deux volets (quantitatif et qualitatif), dont la première partie, Le métier de documentaristes, une pratique de création menacée? Portrait des conditions de pratique de la profession au Québec en 2015, a été publiée en avril 2017.

Financement de la recherche

La recherche a bénéficié du soutien financier de l’ARRQ et de l’UQAM par le biais du Programme d’aide financière à la recherche et à la création, volet « Services aux collectivités ». La Faculté́ de communication de l’UQAM, le Programme français de l’Office national du film du Canada (ONF) et la Société́ de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC) ont également contribué par des subsides complémentaires.

Consulter le rapport 

*La chercheure principale Diane Poitras est disponible pour des entrevues.

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Source Julie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

mardi 8 décembre 2020
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