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L’Annuel de design se réinvente! La traditionnelle exposition des personnes finissantes de l’École de design de l’UQAM se déploiera en ligne dès le 26 mai prochain

Le 13 mai 2021  ̶  L’Annuel (de)sign 2021 s’adapte au contexte actuel et innove en proposant une formule virtuelle de la traditionnelle exposition des personnes finissantes de l’École de design de l’UQAM. Cet événement prisé depuis 2015 par les milieux du design montréalais se déploiera ainsi sous la forme d’un site Web événementiel où les visiteurs pourront découvrir le design émergent à travers les réalisations de centaines d’étudiantes et d’étudiants des programmes de premier cycle (design de l’environnement, design graphique, design de mode) et de deuxième cycle (DESS en design d'événements, DESS en architecture moderne et patrimoine, DESS en design d’équipements de transport, maîtrise en design de l’environnement) de l’École.

Du nouveau avec Vitrine Urbaine ! L’Annuel (de)sign 2021 sera présenté de pair avec un parcours d’exposition sous le thème de Vitrine urbaine, en proposant un affichage de projets sélectionnés dans plusieurs vitrines des campus de l’UQAM et du boulevard Saint-Laurent entre les angles de la rue Duluth et de la rue Milton, jusqu’au 14 juin. Une carte montrant l’emplacement des vitrines sera disponible sur nos pages Facebook et Instagram ainsi que sur le site Web événementiel. Cet ajout à l’exposition virtuelle permettra de diffuser encore plus largement les travaux des finissantes et des finissants et de faire découvrir aux visiteurs leurs talents et ambitions.

LancementDate : 26 mai 2021Heure : 17hLieu: Webdiffusion sur la plateforme Zoom

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Source Julie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

jeudi 13 mai 2021
Démocratie, citoyenneté et éducation – 1er colloque international des cotitulaires UQAM et UQO de la Chaire UNESCO DCMÉT

Le 12 mai 2021 – Du 17 au 21 mai prochains, le symposium international «La démocratie, la citoyenneté mondiale et l’éducation transformatoire: nouvelles perspectives pour comprendre, s’entendre et agir ensemble» réunira plus de 100 conférencières et conférenciers provenant de 25 pays d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique. Se déroulant en français, en anglais et en espagnol sur la plateforme Zoom, le symposium abordera un large éventail de thèmes: droits de la personne, participation citoyenne, environnement, éducation à la paix, démocratie participative, etc. L’événement est organisé par la Chaire UNESCO en démocratie, citoyenneté mondiale et éducation transformatoire (CU-DCMÉT).

«L’objectif du symposium est d’établir un dialogue transnational, transculturel et transdisciplinaire entre des chercheurs universitaires, des enseignants et des représentants d’organisations de la société civile œuvrant dans divers domaines, comme ceux du communautaire, de l’éducation ou de l’environnement», souligne la professeure du Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) Gina Thésée, cotitulaire de la Chaire CU-DCMÉT avec Paul R. Carr, professeur à l’Université du Québec en Outaouais.

Les trois grandes thématiques du symposium – démocratie, citoyenneté mondiale et éducation transformatoire –, qui sont aussi celles de la Chaire, sont interreliées, explique la professeure. «L’éducation transformatoire contribue ici comme ailleurs à bâtir une citoyenneté inclusive, ouverte sur le monde et soucieuse d’environnement, laquelle est essentielle au développement d’une démocratie participative. Ma collègue Lucie Sauvé, professeure associée au Département de didactique de l’UQAM, présentera d’ailleurs une conférence plénière, le 20 mai, sur l’éducation relative à l’environnement et l’écocitoyenneté, conditions nécessaires à une transformation écosociale dans un contexte de crise climatique planétaire», note Gina Thésée, qui est aussi membre du Centre de recherche en éducation et formations relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) de l’UQAM.

Lors du symposium, l’éducation ne sera pas seulement abordée dans son contexte formel. «Dans la perspective de l’UNESCO, l’éducation se fait tout au long de la vie dans une diversité de contextes informels, comme ceux de la famille, de la communauté, des loisirs, de la culture et des médias», observe la professeure.

Démocratie et populisme Il est beaucoup question depuis quelques années de la crise de confiance des citoyens à l’égard des institutions démocratiques, ce dont témoigne la montée des populismes de droite et de gauche, tant dans les pays du Nord que du Sud.

«Le discours populiste amène les gens à penser de manière simpliste, dit Gina Thésée. Il exploite la colère légitime à l’égard des injustices et des inégalités ainsi que la peur de l’autre. Le populisme contribue également à développer un sentiment d’appartenance à un groupe, notamment dans ces chambres d’écho que constituent les réseaux sociaux.»

L’éducation peut-elle constituer un rempart face à ce danger? «L’éducation formelle est certes nécessaire, mais demeure insuffisante, croit la chercheuse. Nous devons aussi utiliser d’autres leviers éducatifs ailleurs dans la société.»

Éducation transformatoire L’éducation transformatoire sera l’une des trois grandes thématiques du symposium. Que faut-il entendre par cette expression? «Elle renvoie, notamment, aux pratiques d’éducation à la citoyenneté, à la démocratie et à l’environnement, qui se veulent émancipatoires sur les plans individuel et collectif, indique Gina Thésée. L’éducation transformatoire vise à juguler des pathologies sociales, comme le sexisme, le racisme et les autres formes d’exclusion.»

Ce type d’éducation est étroitement lié au développement d’une citoyenneté et d’une écocitoyenneté mondiales, poursuit la professeure, ce qui n’a rien à voir avec l’homogénéisation des sociétés propre à la mondialisation. «L’idée de citoyenneté mondiale s’inspire du concept de mondialité élaboré par le poète et philosophe martiniquais Édouard Glissant, qui invite à célébrer la diversité des cultures, des langues et des modes de vie au sein d’une humanité commune. Mais être une citoyenne ou un citoyen mondial n’implique pas que l’on doive sacrifier son appartenance à une communauté nationale ou locale.»

Certaines présentations au symposium s’inspireront, par ailleurs, des travaux du pédagogue brésilien Paulo Freire (1921-1997), auteur, notamment, de l’ouvrage phare Pédagogie des opprimés, qui expose ses idées relatives à l'alphabétisation, à l'éducation des adultes et à l'aspect politique de l'éducation. «Pour Paulo Freire, l’éducation représente un processus de conscientisation et de libération dans lequel tous apprennent les uns des autres et tous sont des éducateurs les uns pour les autres», souligne la chercheuse.

Gina Thésée dit toujours à ses étudiants que l’on a besoin d’utopie en éducation. «Dans les années 1990, Federico Mayor, ancien directeur général de l’UNESCO, disait que l’éducation constituait une utopie nécessaire. Les utopies nous galvanisent, nous permettent de rester en action afin que les choses changent et que la société s’améliore. Comme le soulignait le philosophe Antonio Gramsci, il faut avoir le pessimisme de l’intelligence et l’optimisme de la volonté. En éducation, nous n’avons pas le choix d’être optimiste.»

Capsules vidéo Pour en connaître davantage sur les conférencières et conférenciers du symposium ainsi que sur leurs présentations, il est possible dès maintenant de visionner des capsules vidéo sur la chaîne YouTube. On peut assister gratuitement au symposium par l’entremise de sa page Facebook ou par Zoom.

Le symposium a été organisé avec l’appui de nombreux partenaires, dont le Centre de recherche en éducation et formations relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE), la Commission canadienne pour l’UNESCO, l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI), le Centre de recherche interdisciplinaire sur la citoyenneté et les minorités de l’Université d’Ottawa, l’Université nationale de Mexico et l’Asian-Pacific Center of Education for Tranformental Understanding (APCEIU).

À propos de la Chaire CU-DCMÉT Créée en 2016, la Chaire CU-DCMÉT a vu son mandat renouvelé, en mars dernier, pour quatre années supplémentaires. Comme les autres chaires UNESCO, elle mène des activités de recherche, de formation et de réseautage. Celles-ci concernent des thèmes touchant les droits de la personne, la citoyenneté mondiale, le développement durable, l’éducation à la paix et l'éducation pour tous.

La Chaire poursuit plusieurs objectifs: contribuer à la démocratisation des systèmes éducatifs et des structures sociétales dans divers espaces géographiques, notamment dans les pays du Sud; établir des partenariats durables et efficaces avec les milieux académiques et les organisations de la société civile, au Nord comme au Sud; générer un programme de recherche interdisciplinaire sur la démocratie, la citoyenneté mondiale et l'éducation transformatoire.

«Nous avons maintenant plus d'une cinquantaine de projets avec divers partenaires dans plus d'une douzaine de pays, note Gina Thésée. Nous venons de créer à l’Université du Québec en Outaouais (UQO), où la Chaire est hébergée, un programme court intitulé «Éducation transformatoire à la démocratie et à la citoyenneté mondiale». Par ailleurs, le CRSH nous a accordé récemment une subvention pour un projet de recherche portant sur les médias sociaux, la participation citoyenne et l’éducation.»

Cet article a d’abord été publié dans le portail de nouvelles Actualités UQAM, sous le titre «Démocratie, citoyenneté et éducation – Ces thèmes seront au programme du premier symposium international de la Chaire UNESCO DCMÉT.»

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Les professeurs Gina Thésée (UQAM) et Paul R. Carr (UQO) sont disponibles pour des entrevues.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

mercredi 12 mai 2021
L'anxiété de performance musicale chez les jeunes – une professeure de l'UQAM met en lumière cet enjeu

Montréal, le 11 mai 2021 – L’anxiété de performance affecterait entre 25 % et 40 % des musiciens professionnels, selon diverses recherches. Mais qu’en est-il chez les jeunes? Pour en avoir le cœur net, la professeure Hélène Boucher du Département de musique de l'UQAM a effectué deux études. La première a été menée auprès de 66 enfants de 3 et 4 ans en service de garde, lors de spectacles de groupe – chant ou instruments de percussion – présentés devant leurs parents, par exemple à l’approche de Noël ou avant les vacances estivales. La seconde étude a porté sur 62 pianistes adolescents, aussi bien durant des concerts que des cours avec leurs professeurs.

Le phénomène a été observé de façon marquée dans les deux groupes. Chez les plus jeunes, tous les enfants ont vu leur niveau de cortisol – l’une des hormones secrétées en réponse au stress – augmenter durant le spectacle. « À trois ou quatre ans, on ne parle pas encore d’anxiété, mais plutôt d’une réponse physiologique à un événement », nuance Hélène Boucher.

La plupart des enfants manifestaient leur stress par des comportements nerveux, comme ricaner avec leurs camarades ou jouer avec leurs vêtements ou leurs cheveux. « Quelques enfants ont réagi plus fortement, affirme la professeure. Certains ont même quitté la scène pendant le spectacle. »

Composer avec la nervosité

Pour aider les tout-petits à mieux composer avec cette nervosité, Hélène Boucher propose diverses stratégies que les parents et éducatrices peuvent utiliser: visiter la salle ou le lieu où se tiendra le spectacle afin de s’y familiariser; lire des histoires qui abordent des situations stressantes; faire des exercices de respiration de type yoga; ou simplement en discuter avec l’enfant.

« Éviter les spectacles n’est pas une bonne option, puisque le stress risque d’être encore plus grand la prochaine fois, mentionne Hélène Boucher. Dans mon étude, les enfants qui avaient déjà fait un spectacle avec l’encadrement de personnes rassurantes démontraient plus d’aisance que leurs camarades pour qui c’était une première. »

À l’instar de parents de jeunes sportifs, qui rêvent de voir leur progéniture devenir un Wayne Gretzky ou une Serena Williams, certains parents croient détecter un talent musical particulier chez leurs enfants à un âge très précoce. « Ce n’est pas la majorité des cas, mais ça existe, mentionne Hélène Boucher. Projeter des attentes trop élevées peut toutefois ajouter une pression additionnelle sur l’enfant, ce qui est à proscrire. »

L’anxiété chez les plus vieux

Les premiers signes d’anxiété, soit l’appréhension de ce qui s’en vient avant le spectacle, apparaissent vers l’âge de 8 ou 9 ans, affirme Hélène Boucher. Dans son étude auprès des pianistes à l’adolescence, la professeure a observé que les garçons et les filles vivent le stress de façon différente. « La fréquence cardiaque des filles est généralement plus élevée avant le concert ou le cours de musique, dit-elle. Chez les garçons, ça survient un peu plus tard, soit au moment de l’entrée en scène ou pendant le spectacle. Ce décalage s’observe aussi chez les adultes. »

Les questionnaires recueillis durant l’étude ont révélé que les adolescentes et adolescents ayant une meilleure estime d’eux-mêmes ainsi que celles et ceux qui ont commencé à jouer de la musique plus jeunes développent généralement moins de symptômes anxieux.

Trouver une zone d’équilibre

Hélène Boucher ajoute que le stress est un phénomène normal pour les musiciens de tout âge. « Un certain niveau de stress est même bénéfique, puisque ça apporte un état d’éveil et de stimulation qui aide à la performance, dit-elle. Par contre, si le stress amène des tremblements physiques, une bouche sèche, des mains moites ou des pensées négatives, la performance sera évidemment affectée. »

La professeure insiste sur l’importance de discuter de l’anxiété vécue par les jeunes. « Autant les professeurs de musique que les parents doivent établir des stratégies pour développer l’aisance de performance, souligne-t-elle. Et si des difficultés majeures perdurent, il est important d’aller chercher de l’aide psychologique. »

 

*Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 31 mars 2021.

La professeure Hélène Boucher est disponible pour accorder des entretiens. Vous pouvez la joindre directement par courriel boucher.helene@uqam.ca, ou par mon entremise.

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SourceFrédérique Tremblay-Ouellet, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsCell. 514 978-4799tremblay-ouellet.frederique@uqam.ca

mardi 11 mai 2021
L’UQAM, le MBAM et ArtEspaceSocial présentent le Colloque international virtuel Se mobiliser par l’art

Le 10 mai 2021 – La Chaire de recherche UQAM pour le développement de pratiques innovantes en art, culture et mieux-être, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) et le groupe de recherche ArtEspaceSocial organisent le colloque international virtuel Se mobiliser par l’art. Comment les pratiques artistiques, muséologiques et éducatives appellent-elles l’action? du 31 mai au 3 juin.

L’événement bilingue réunira plus de 50 intervenantes et intervenants des milieux artistiques, communautaires, éducatifs et de la santé, abordant diverses réflexions lors de conférences, de tables rondes et de présentations de projets. Colloque Cet évènement est issu de la collaboration entre Marilyn Lajeunesse, responsable des programmes éducatifs pour adultes et organismes communautaires au MBAM et de trois professeures de la Faculté des arts de l’UQAM, Ève Lamoureux, Mona Trudel, et Adriana De Oliveira. Il vise à créer des discussions sur les pratiques artistiques, muséales et éducatives conjuguant l’art et la participation sociale de personnes marginalisées, l’art et l’éducation inclusive et l’art pour une meilleure santé mentale et physique des individus, en fonction de points de vue individuels, collectifs et sociétaux.« L’Université du Québec à Montréal est fière de s’associer au Musée des beaux-arts de Montréal pour la tenue de ce colloque international qui illustre avec force l’importance de la culture comme vecteur de transformation individuelle et sociale, affirme la rectrice Magda Fusaro. Reconnue pour la qualité et la diversité de ses expertises en art, muséologie, éducation et action culturelle, notre Université participe aux pratiques avant-gardistes conjuguant culture, santé et mieux-être. Les thèmes abordés durant ce colloque – notamment de quelles manières l’art peut changer des vies et favoriser le progrès social – résonnent d’autant plus qu’ils font écho à la volonté de notre Université de contribuer, par la formation, la recherche et la création, à l’inclusion sociale et au développement des collectivités. »Stéphane Aquin, directeur général du Musée des beaux-arts de Montréal abonde dans le même sens : « Pour une deuxième année, le Musée des beaux-arts de Montréal est heureux de s’associerà ce rendez-vous qui permet la rencontre avec de nombreux artistes, chercheurs et professionnels engagés des milieux artistiques, communautaires et de la santé, autour du pouvoir de l’art. Cet évènement offre l’occasion d’échanger et de découvrir une multitude de pratiques artistiques, éducatives et muséales innovantes qui enrichissent nos expériences individuelles, tout en apportant des solutions créatives aux défis de notre société. »

Quatre grandes conférences

En quoi votre pratique permet-elle une mobilisation par l’art?• Kent Monkman, artiste visuel interdisciplinaire connu internationalement pour ses interventions pro¬vocatrices liées à l’histoire de l’art occidentale.• Manon Barbeau, fondatrice de la Wapikoni mobile et nommée Officière de l’Ordre national du Qué¬bec en 2014

Animation : Mélanie Deveault, directrice de l’éducation et du mieux-être, MBAM.

En quoi l’art contribue à des changements individuels et collectifs? (partie 1)• Richard Sandell, professeur à la School of Museum Studies de l’University of Leicester• Lois Silverman, professeure d’études muséales et impliquée au sein du programme Museum Studies de l’Indiana University – Pur¬due University Indianapolis (IUPUI) aux États-UnisAnimation : Marilyn Lajeunesse, responsable des programmes éducatifs – adultes et organismes communautaires, MBAM.

En quoi l’art contribue à des changements individuels et collectifs? (partie 2)• Maria Nengeh Mensah, professeure titulaire, directrice de l’École de travail social de l’UQAM et chercheure féministe engagée• Isabelle Ginot, professeure au Département de danse de l’Université Paris 8 Animation : Ève Lamoureux, professeure, département d’histoire de l’art, UQAM.

Qu’en est-il des pratiques artistiques à visées sociales au Canada et au Brésil ?• Judith Marcuse, danseuse, chorégraphe, directrice, productrice, éducatrice, consultante, écrivaine et conférencière de renommée internationale• Marcos Antonio Cândido Carvalho, consultant pour l’UNICEF et directeur du volet éducation artistique du projet Axé

Animation : Adriana de Oliveira, professeure, école des arts visuels et médiatiques, UQAM.

Les tables rondes, les présentations de projets et l’activité de clôture réuniront aussi des personnalités du milieu artistique, notamment Hannah Claus, Stanley Février, Rhodnie Désir, Cindy Schwartz et Suzane Weber da Silva. Programmation complète du colloqueL’inscription au colloque est obligatoire. Pour connaître les tarifs et la procédure pour vous inscrire, consultez le site web du colloque : https://semobiliserparlart.uqam.ca/inscription/

À propos UQAMReconnue comme l’une des plus importantes au Canada, la Faculté des arts de l’UQAM se distingue par l’excellence de la formation, de la recherche et de la création pratiquées dans ses 7 écoles et départements. Sa riche programmation et la qualité de ses installations en font l’un des piliers du dynamisme artistique québécois et permet à ses diplômés de s’illustrer dans une grande variété de domaines en recherche, en enseignement et sur les scènes culturelles d’ici et d’ailleurs.Musée des beaux-arts de MontréalPlus ancien musée d’art au Canada, fondé en 1860, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) figure parmi les grands musées d’Amérique du Nord. Sa collection donne à découvrir le patrimoine québécois et canadien et l’art international, dans une perspective critique et interculturelle. Elle rassemble plus de 45 000 peintures, sculptures, œuvres d’art graphiques, photographies, installations multimédias et objets d’art décoratifs, de l’Antiquité à nos jours. Les expositions du MBAM croisent les disciplines allant de l’archéologie aux beaux-arts en passant par les pratiques contemporaines. Déployé dans cinq pavillons interreliés, le carrefour muséal intègre plus de 80 salles d’exposition, la salle de concert Bourgie, un auditorium-salle de cinéma, une boutique-librairie, une maison d’édition, un jardin d’art public et l’Atelier international d’éducation et d’art-thérapie Michel de la Chenelière. Musée pionnier dans le domaine de l’art-thérapie, le MBAM collabore avec les milieux communautaires, de l’éducation, de la santé et des technologies pour offrir à tous des expériences inclusives et enrichissantes au contact de l’art. mbam.qc.ca

Renseignementssemobiliserparlart@gmail.com/ Site Web / Facebook / Instagram

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** Des billets de courtoisie sont disponibles pour les journalistes qui souhaitent couvrir l’événement.

Téléchargez les images haute résolution en cliquant ici

Sources :

UQAMJulie Meunier, Conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCellulaire : 514 895-0134meunier.julie@uqam.cam

MBAMPatricia LachanceMaude BélandChargées des relations médiaspresse@mbamtl.org

 

  

lundi 10 mai 2021
UQAM, the MMFA and ArtEspaceSocial present the international virtual conference Art as an Agent for Change

May 10, 2021 - The UQAM Research Chair for the development of innovative practices in art, culture and well-being, the Montreal Museum of Fine Arts (MMFA) and the research group ArtEspaceSocial are hosting the international virtual conference Art as an Agent for Change: How do Art, Museum, and Education Practices Inspire Action? from May 31 to June 3.

This bilingual event will bring together more than 50 speakers from the community, the arts, and the education and health sectors to address various issues through talks, round tables and project presentations.Conference The conference is the result of collaboration between Marilyn Lajeunesse, Educational Programs Officer – Adults and Community Groups at the MMFA, and three professors from the Faculty of Arts at UQAM, Ève Lamoureux, Mona Trudel and Adriana De Oliveira. Its goal is to foster discussion about artistic, museum and educational practices that combine art and the social participation of marginalized people, art and inclusive education, and art for improved mental and physical health from individual, collective and societal points of view.“The Université du Québec à Montréal is proud to be associated with the Montreal Museum of Fine Arts for this international conference, which forcefully illustrates the importance of culture as a vehicle for individual and social transformation," says Rector Magda Fusaro. “Recognized for the quality and diversity of its expertise in art, museology, education and cultural action, our University takes part in forward-thinking practices that combine culture, health and well-being. The themes addressed during this conference, particularly the ways in which art can change lives and foster social progress, resonate with our University's desire to contribute to social inclusion and community development through training, research and creation."

The Director of the Montreal Museum of Fine Arts, Stéphane Aquin, concurs: “The Montreal Museum of Fine Arts is pleased to be associated with this event for a second year. The conference allows numerous artists, researchers and professionals from the community, the arts and the health sectors to come together around the power of art. This event offers an opportunity to interact and discover a multitude of innovative artistic, educational and museum practices that enrich our individual experiences, while providing creative solutions to the challenges facing our society."

Four major conferences

What components within your creative practice contribute to and inspire a call to action?• Kent Monkman, interdisciplinary visual artist, known internationally for his provocative interventions related to Western European art history• Manon Barbeau, founder of Wapikoni Mobile, appointed Officer of the Ordre national du Québec in 2014

Moderator: Mélanie Deveault, Director of Education and Wellness, MMFA

How does art contribute to individual and collective change? (part 1)• Richard Sandell, Professor of Museum Studies, University of Leicester• Lois Silverman, Public Scholar of Museum Education and Professor of Museum Studies, Indiana University-Purdue University Indianapolis (IUPUI), U.S.A.

Moderator: Marilyn Lajeunesse, Educational Programs Officer – Adults and Community Groups, MMFA

How does art contribute to individual and collective change? (part 2)• Maria Nengeh Mensah, Professor, School of Social Work, committed feminist researcher • Isabelle Ginot, Professor, Department of Dance, Université Paris 8Moderator: Ève Lamoureux, Professor, Department of Art History, UQAM

What about artistic practices with social aims in Canada and Brazil?• Judith Marcuse, dancer, choreographer, director, producer, educator, consultant, writer and internationally renowned speaker• Marcos Antonio Cândido Carvalho, consultant for UNICEF and director of the arts education component of the Axe Project

Moderator: Adriana de Oliveira, Professor, School of Visual and Media Arts, UQAM

Roundtables, project presentations and the closing event will also bring together key figures from the arts community, including Hannah Claus, Stanley Février, Rhodnie Désir, Cindy Schwartz and Suzane Weber da Silva.

Full conference programRegistration for the conference is required. For fees and registration information, please visit the conference website: https://semobiliserparlart.uqam.ca/en/program/

About UQAMThe Faculty of Arts at UQAM is recognized as one of the most important in Canada and is known for the excellence in training, research and creation offered by its seven schools and departments. The faculty’s rich programming and the quality of its facilities make it a pillar of Quebec's artistic vitality and allow its graduates to distinguish themselves in a wide variety of fields in research, teaching and on the cultural scene here and abroad. uqam.caThe Montreal Museum of Fine ArtsFounded in 1860, the Montreal Museum of Fine Arts (MMFA) is the oldest art museum in Canada and a leading museum in North America. Its collection showcases Quebec and Canadian heritage and international art from a critical and intercultural perspective, and comprises over 45,000 paintings, sculptures, graphic art works, photographs, multimedia installations and decorative art objects dating from antiquity to the present. The MMFA’s exhibitions span every discipline from archaeology to fine arts, to contemporary practices. Laid out over five interconnecting pavilions, the Museum complex includes over 80 exhibition galleries, the Bourgie concert hall, an auditorium and movie theatre, the Boutique and Bookstore, an in-house publishing department, a public sculpture garden and the Michel de la Chenelière International Atelier for Education and Art Therapy. A pioneering museum in the provision of art therapy, the MMFA works with the community, education, health and technology sectors to give all people exposure to art through inclusive and enriching experiences. mbam.qc.ca

Informationsemobiliserparlart@gmail.comWebsite / Facebook / Instagram

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** Courtesy tickets are available for journalists who wish to cover the event.

Download high-resolution images by clicking here.

Sources:

UQAM Julie Meunier, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionCommunications Service, UQAMCell: 514-895-0134meunier.julie@uqam.cam

MMFAPatricia LachanceMaude BélandMedia Relations Officerspresse@mbamtl.org

 

 

 

 

 

lundi 10 mai 2021
Françoise Sullivan. Les années 70 : des œuvres inédites à découvrir

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 6 mai 2021  ̶  Les médias sont invités à découvrir virtuellement un pan entier de la carrière artistique de Françoise Sullivan pendant la période des années 1970, en présence de la commissaire et directrice de la Galerie de l’UQAM, Louise Déry et l’artiste signataire de Refus global exposant une nouvelle fois à l’UQAM. Elle revient à la Galerie de l’UQAM après les expositions Trajectoires resplendissantes en 2017 et Œuvres d’Italie en Toscane en 2019 pour y présenter des œuvres inédites.

Date : 13 mai Heure : 11 h à 11 h 30Lieu : Webdiffusion sur la plateforme Zoom

Lien vers le communiqué de presse. Deux vidéos sont disponibles sur demande.

Veuillez svp confirmer votre présence auprès de la soussignée. Possibilité d’entrevues téléphoniques avec l’artiste et en présence avec la commissaire

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

jeudi 6 mai 2021
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